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Fasciathérapie et douleur

20 ans de recherche sur les liens entre douleur physique et souffrance psychique

La fasciathérapie a depuis longtemps prouvé par son efficacité sur les douleurs physiques qu’elles soient aigues, chroniques ou psychogènes.
De nombreuses douleurs aigues, rebelles et souvent intraitables telles que la névralgie du trijumeau sont reconnues par les médecins de la douleur comme un terrain d’action privilégié de la fasciathérapie : une réelle réponse peut être offerte grâce à la fasciathérapie crânienne.

D’autres douleurs moins violentes mais tout aussi invalidantes telles que la lombalgie, les douleurs digestives, les céphalées, les migraines ou les douleurs articulaires post-traumatiques sont des indications majeures. Le fasciathérapeute se distingue par son habileté manuelle à trouver la cause souvent cachée de la douleur.

Parmi les douleurs les plus énigmatiques, la douleur psychogène est la plus délicate à traiter : il s’agit d’une douleur qui est générée par le psychisme et qui n’emprunte pas les voies de la conduction douloureuse périphérique. Pourtant la douleur est là, et bien réelle pour le patient : celle-ci doit être prise en charge et traitée car elle va amplifier la souffrance psychique.
Cependant, il n’est pas logique de ranger toutes les douleurs psychogènes parmi les douleurs psychosomatiques : bon nombre de patients qui n’ont pas de conflit psychique occupent les cabinets de praticiens sans trouver de raison à leur douleur. On les nomme troubles somatoformes ou douleurs ididopathiques. Ces patients ne sont pas soulagés par les traitements médicaux et la psychothérapie n’est pas non plus indiquée. Dans ce cas précis, il existe le plus souvent une cause mécanique qui a échappé aux examens médicaux : on citera par exemple, la douleur lombaire sans signe radiologique mais qui est accompagné d’une lésion sacro-iliaque.
Le fasciathérapeute est expert dans le diagnostic et le traitement de ces problèmes non révélés qui si on les laisse s’installer vont générer une souffrance psychique.

Mais la main devra également interroger la souffrance psychique qui accompagne la douleur chronique. Lorsque la souffrance est trop grande, le corps est atteint, dégradé par la douleur : une distance et un déni de celui-ci s’installe. Dans de tels cas, la relation d’aide par le toucher trouve un terrain d’application privilégié sur les souffrances somatiques et la relation au corps. Une main qui est alors sollicitée autant pour soulager les zones souffrantes que dans l’espoir que la personne rencontre son corps d’une façon nouvelle.
Ce retour au corps est souvent ressenti comme une validation de soi, car le déni du corps est en même temps le rejet d’une partie de soi.
Le toucher a ici valeur de dialogue non verbal avec l’immédiat du corps.
Mais l’aide psychologique ne peut se limiter à cette seule communication corporelle ; il faut également que la plainte intérieure puisse s’extérioriser dans un langage verbal audible et intelligible.
C’est pourquoi le fasciathérapeute est également formé à la relation d’aide. Il est capable de soutenir physiquement et psychologiquement la personne dans l’épreuve de la maladie avec des outils qui lui sont propres : le toucher, le mouvement, les entretiens amènent progressivement le patient à mieux se connaître, à mieux se percevoir et à mieux se comprendre.
Au terme de cette évolution, la fasciathérapie et son prolongement, la somato-psychopédagogie, ont pour objectif clair la régulation de la relation entre corps et esprit, en alliant données psychologiques et données physiologiques autour de la prévention et la gestion de la souffrance, entrevue dans ses trois aspects de souffrance physique, plainte psychique et troubles comportementaux associés.

La fasciathérapie est maintenant intégré aux équipes des centres anti-douleur, psychologues, kinésithérapeutes, médecins.
Vous nous retrouverez sur le site d’information sur la douleur :
www.votre-douleur.com
Fasciathérapie.com ®